Il y a 3 ans, je me faisais opérer d'une endométriose profonde. À ce moment-là, on m'a dit : "Je ne vous propose pas de congeler vos ovocytes, vous êtes encore jeune." J'ai eu 36 ans cette année et j'ai désormais des problèmes hormonaux qui font penser à une ménopause précoce (ouais, ça pue bien fort)... On arrête pas de me demander si je veux des enfants. La gynéco m'a dit qu'il fallait que je lui dise avant septembre si je voulais congeler mes ovocytes... Je ne suis plus jeune, du coup ? ^^'
Bref... à la question : "Vous voulez des enfants ?", je n'ai jamais quoi su répondre (enfin si, à 24 ans, quand je planifiais ma vie à la minute - scoop : ÇA MARCHE PAS). Aujourd'hui, il y a une urgence sociétale à ce que je fasse des bébés (et pas qu'un seul, c'est pas assez), alors que peut-être j'aurai plus mes règles, et peut-être j'aurai de l'ostéoporose à 40 ans. Totalement mind blow.
Pardon, je déballe ma vie, mais ton article m'a touchée au cœur. Je le trouve beau par ton parcours, par ta sincérité, et par la certitude que tu as en 2026. On vit littéralement des horreurs sous prétexte que la vie, ça se vit "comme ça, dans cet ordre". Ma famille a des enfants, mes amies ont des enfants, tandis que j'arrive à la fameuse date de péremption. Mais quid de ces proches qui tombent facilement enceinte à 40 ans ? Pourquoi forcer avant ? Pourquoi on laisse pas les gens vivre et apprécier leur putain de vie ?
Je suis colère et déception. Parce que je suis convaincue que si on nous foutait la paix, on ne se poserait pas moins de questions, mais on aurait les réponses plus vite.
Merci pour ce partage, chère Julia. Et pardon pour le déballage (si c'est inapproprié, tu peux supprimer sans autre). ♥
Ton message me touche trop Stéphanie 💜 je ne suis pas très optimiste sur un changement rapide ou radical des mentalités et des injonctions à ce sujet sur ces prochaines années. En revanche, je le suis davantage sur notre capacité et notre motivation à nous exprimer à ce sujet de + en +, et ce, partout où on le pourra !
Je nous souhaite d’être en paix avec tout ça, et si tu veux en parler en privé : tu sais où me trouver et ce sera avec grand plaisir ! 🥹
Il me semble que rien ne divise plus que le désir de maternité. Comme si en plus d'être universel, nous naissions avec. Tout comme l'instinct maternel.
Or, il y a tant de paramètres à ce désir ou non-désir.
D'ailleurs en y réfléchissant, je crois que le truc n'est pas le désir ou non, mais le choix conscient que l'on fait d'avoir ou non des enfants.
Parce que tu as raison, c'est une sacré responsabilité.
Et quelque soit les raisons de ce choix, il nous appartient et ne doit etre dicté que par nos valeurs profondes.
(Et c'est la maman de deux jeunes femmes, qui a mis des années à être sûre de vouloir faire ce choix de la maternité qui parle.)
Une news letter qui me touche particulièrement. Merci pour ton partage si personnel Julia ! Je me retrouve pas mal dans ce que tu écris. Je suis toi dans 13 ans, lol. Et mon état d'esprit est que chaque jour je me félicite d'avoir assumé ce choix. A aucun moment je ne regrette. J'adore les enfants, j'ai été maîtresse d'école pendant 15 ans, j'ai des cousines, des neveux et nièces que j'adore, des amis, et c'est parfait comme ça. Aucune envie ni besoin d'être mère. Et je me sens pleinement adulte, avec une âme d'enfant bien développée, épanouie et sereine. Je suis vraiment contente pour toi de voir que prendre pleinement conscience de tes souhaits t'a permis de te sentir si en accord avec toi-même (et l'impact positif que ça a sur ton rapport au temps !).
Oh merci Valérie ! Je suis si reconnaissante quand des personnes comme toi, qui ont davantage de recul, témoignent de leur épanouissement 💜 ça me procure une vague de sérénité supplémentaire, merci pour ça !!
Merci pour ce partage ! C’est ce qui m’a le plus marquée aussi, au fur et à mesure que je m’éloignais de la date butoir (fixée quelque part entre moi même et la société) c’est que je me sentais de plus en plus libre ! ☺️ et ce sentiment ne fait qu’augmenter de jour en jour depuis 😉 Être en couple avec un homme qui aspire à la même vie que moi a grandement contribué à assumer cette envie de rester libre de mon temps et de mes nuits ☺️
Ça aussi ça mériterai un contenu à part entière : être en couple avec un humain qui souhaite la même chose que nous, et/ou qui nous aide à nous projeter dans un sens comme dans l’autre, sans jugement 💜
Merci Julia pour ce partage tellement sincère ! Ce qui revient « souvent » dans les « regrets » de ne pas être mère, c’est le manque de temps passer avec des enfants qu’on aime et le côté transmission. On oublie très souvent, qu’on peut faire ça avec des enfants qui ne sont pas les nôtres. Je te félicite de t’être posée les bonnes questions pour toi et d’avoir pris cette décision réfléchie et alignée avec toi 🫶🏽
On demande souvent aux femmes qui ne veulent pas d’enfant pourquoi, mais on pose rarement la question à celles qui en veulent.
Et j’ai l’impression que beaucoup en veulent parce que c’est la suite « logique » dans leur vie, mais pas quelque chose qu’elles veulent profondément.
La société guilt trip les femmes à avoir des kids (pourtant pas un problème pour les hommes) comme si elles allaient manquer quelque chose de crucial, de profondément humain.
Mais la réalité, c’est que chaque choix, incluant avoir des kids, va te forcer à laisser derrière les autres chemins, les autres vies potentielles que tu ne vivras jamais.
Je me suis souvent posé la question si j’aurais préférée une vie sans enfant, ou du moins elle ressemblerait à quoi.
C’est un chemin que je ne pourrai jamais explorer et me mettre en priorité avant tout le monde maintenant demande plus de sacrifices, plus de planification.
Tu seras la tante fantastique de nos enfants Julia. Je t’aime. 💜
Tout est toujours une question de choix et, finalement, ceux qui ne comprennent pas ce choix de vie sans enfant sont comme ceux qui ne comprennent moultes autres choix d'une vie (vie professionnelle, pays de résidence, orientation sexuelle...).
Oh oui je sera la tata chez qui on va jouer aux jeux vidéos 💜 !!
J'ai souvent côtoyé la présence des tabous qui sont juste dessous, au cours de ma vie, où j'ai facilité quantité de groupe de femmes en "santé alternative". C'est hyper intéressant d'en parler. Je trouve qu'on devrait tous avoir une vraie réflexion là dessus, et que, si c'était moins tabou, certains parents auraient pu se donner la liberté de ne pas l'être, pour leur plus grand bien. (Et pour le bien des enfants dans certains cas, hélas. Autre sujet).
C'est sûr que ça soulève beaucoup de choses pas faciles à regarder en face, par effet domino, un tel sujet. Mais je crois que, quand même, aujourd'hui, on a les outils cognitifs et un certain recul, pour pouvoir soutenir cette réflexion au niveau sociétal.
Je crois que ça commence par expliquer aux jeunes filles et aux jeunes femmes, qu'à moins d'avoir des difficultés à concevoir, elles auront le choix. Choses que j'ai rarement entendu étant ado et jeune adulte ! 🫠
Cette pression sociale sur tous nos pans de vie ! Être libre et bien dans ses baskets c’est le but , pas de répondre aux codes sociaux ! Tout le monde n’aime pas la raclette, et alors ?
C’est très juste ce que tu dis, et c’est fou à quel point la pression sociale et familiale est forte. 😖
J’ai passé de mon côté les dernières années à dire que je n’en voulais pas… pour finalement changer d’avis. Mais parce que je crois que j’avais besoin (et c’est assez normal en fait haha) que la volonté vienne de moi et pas de mes proches qui n’arrêtaient pas de remettre le sujet sur le tapis.
En fait, à force qu’on m’en parle mon esprit de contradiction a pris le dessus. Et c’était un moyen de faire taire les discussions…
Que ce soit dans un sens ou dans l’autre, je pense qu’on ne peut pas prendre de décision tant qu’on n’a pas réussi à se recentrer sur nos besoins / envies / visions du monde et de la maternité. Mais y a pas grande chose qui nous y aide. J’ai pas arrêté de me demander « si j’en veux pas, c’est parce que j’en veux vraiment pas, ou parce que les gens me soûlent à m’en parler ? » puis quand j’ai commencé à changer d’avis, ça a été le questionnement inverse 😅
Bref, tout ça pour dire que chaque femme et chaque couple devrait se sentir libre de faire ses propres choix, car ils sont légitimes. Je déteste l’injonction constante qu’on a à faire des enfants. Laissez nous tranquille bon sang !!
Oh gosh j'imagine très bien la gymnastique de cerveau que cela a du être pour toi ! 🥹 Mais je suis ravie que tu nous parle de ces "switch" de raisonnement, parce qu'ils font aussi partie de la réflexion d'ensemble (et c'est pas grave si c'est pas linéaire).
J’adore que mes proches fassent des enfants mais, pareil que toi, j’ai tellement de passions dans ma vie que ça me réjouit profondément chaque jour de vivre cette vie là 🤗
Merci pour ce post. Je viens de terminer une bande dessinée très précieuse de Lucrèce Andreae qui s'appelle "Amère". Je te la recommande, c'est très éclairant...
Wouahou. J’ai lu ton texte d’une seule traite… je l’ai dévoré car il répond à des interrogations existentielles qu’on a toutes à la trentaine. Merci beaucoup de nous avoir partagé cela.
Il y a 3 ans, je me faisais opérer d'une endométriose profonde. À ce moment-là, on m'a dit : "Je ne vous propose pas de congeler vos ovocytes, vous êtes encore jeune." J'ai eu 36 ans cette année et j'ai désormais des problèmes hormonaux qui font penser à une ménopause précoce (ouais, ça pue bien fort)... On arrête pas de me demander si je veux des enfants. La gynéco m'a dit qu'il fallait que je lui dise avant septembre si je voulais congeler mes ovocytes... Je ne suis plus jeune, du coup ? ^^'
Bref... à la question : "Vous voulez des enfants ?", je n'ai jamais quoi su répondre (enfin si, à 24 ans, quand je planifiais ma vie à la minute - scoop : ÇA MARCHE PAS). Aujourd'hui, il y a une urgence sociétale à ce que je fasse des bébés (et pas qu'un seul, c'est pas assez), alors que peut-être j'aurai plus mes règles, et peut-être j'aurai de l'ostéoporose à 40 ans. Totalement mind blow.
Pardon, je déballe ma vie, mais ton article m'a touchée au cœur. Je le trouve beau par ton parcours, par ta sincérité, et par la certitude que tu as en 2026. On vit littéralement des horreurs sous prétexte que la vie, ça se vit "comme ça, dans cet ordre". Ma famille a des enfants, mes amies ont des enfants, tandis que j'arrive à la fameuse date de péremption. Mais quid de ces proches qui tombent facilement enceinte à 40 ans ? Pourquoi forcer avant ? Pourquoi on laisse pas les gens vivre et apprécier leur putain de vie ?
Je suis colère et déception. Parce que je suis convaincue que si on nous foutait la paix, on ne se poserait pas moins de questions, mais on aurait les réponses plus vite.
Merci pour ce partage, chère Julia. Et pardon pour le déballage (si c'est inapproprié, tu peux supprimer sans autre). ♥
Ton message me touche trop Stéphanie 💜 je ne suis pas très optimiste sur un changement rapide ou radical des mentalités et des injonctions à ce sujet sur ces prochaines années. En revanche, je le suis davantage sur notre capacité et notre motivation à nous exprimer à ce sujet de + en +, et ce, partout où on le pourra !
Je nous souhaite d’être en paix avec tout ça, et si tu veux en parler en privé : tu sais où me trouver et ce sera avec grand plaisir ! 🥹
Il me semble que rien ne divise plus que le désir de maternité. Comme si en plus d'être universel, nous naissions avec. Tout comme l'instinct maternel.
Or, il y a tant de paramètres à ce désir ou non-désir.
D'ailleurs en y réfléchissant, je crois que le truc n'est pas le désir ou non, mais le choix conscient que l'on fait d'avoir ou non des enfants.
Parce que tu as raison, c'est une sacré responsabilité.
Et quelque soit les raisons de ce choix, il nous appartient et ne doit etre dicté que par nos valeurs profondes.
(Et c'est la maman de deux jeunes femmes, qui a mis des années à être sûre de vouloir faire ce choix de la maternité qui parle.)
https://open.spotify.com/track/27RBS16LZQlmpeKUgOVcIV?si=GnjkJVWoSPyMlUqbuftT4g&utm_source=copy-link
Merci Séverine 🥹💜 !!
Une news letter qui me touche particulièrement. Merci pour ton partage si personnel Julia ! Je me retrouve pas mal dans ce que tu écris. Je suis toi dans 13 ans, lol. Et mon état d'esprit est que chaque jour je me félicite d'avoir assumé ce choix. A aucun moment je ne regrette. J'adore les enfants, j'ai été maîtresse d'école pendant 15 ans, j'ai des cousines, des neveux et nièces que j'adore, des amis, et c'est parfait comme ça. Aucune envie ni besoin d'être mère. Et je me sens pleinement adulte, avec une âme d'enfant bien développée, épanouie et sereine. Je suis vraiment contente pour toi de voir que prendre pleinement conscience de tes souhaits t'a permis de te sentir si en accord avec toi-même (et l'impact positif que ça a sur ton rapport au temps !).
Oh merci Valérie ! Je suis si reconnaissante quand des personnes comme toi, qui ont davantage de recul, témoignent de leur épanouissement 💜 ça me procure une vague de sérénité supplémentaire, merci pour ça !!
Un magnifique partage de sincérité. C'est fou comme la société veut qu'on soit mère !
Merci Mirea 💜
Merci pour ce partage ! C’est ce qui m’a le plus marquée aussi, au fur et à mesure que je m’éloignais de la date butoir (fixée quelque part entre moi même et la société) c’est que je me sentais de plus en plus libre ! ☺️ et ce sentiment ne fait qu’augmenter de jour en jour depuis 😉 Être en couple avec un homme qui aspire à la même vie que moi a grandement contribué à assumer cette envie de rester libre de mon temps et de mes nuits ☺️
Ça aussi ça mériterai un contenu à part entière : être en couple avec un humain qui souhaite la même chose que nous, et/ou qui nous aide à nous projeter dans un sens comme dans l’autre, sans jugement 💜
Merci Julia pour ce partage tellement sincère ! Ce qui revient « souvent » dans les « regrets » de ne pas être mère, c’est le manque de temps passer avec des enfants qu’on aime et le côté transmission. On oublie très souvent, qu’on peut faire ça avec des enfants qui ne sont pas les nôtres. Je te félicite de t’être posée les bonnes questions pour toi et d’avoir pris cette décision réfléchie et alignée avec toi 🫶🏽
Merci Doriane 💜
On demande souvent aux femmes qui ne veulent pas d’enfant pourquoi, mais on pose rarement la question à celles qui en veulent.
Et j’ai l’impression que beaucoup en veulent parce que c’est la suite « logique » dans leur vie, mais pas quelque chose qu’elles veulent profondément.
La société guilt trip les femmes à avoir des kids (pourtant pas un problème pour les hommes) comme si elles allaient manquer quelque chose de crucial, de profondément humain.
Mais la réalité, c’est que chaque choix, incluant avoir des kids, va te forcer à laisser derrière les autres chemins, les autres vies potentielles que tu ne vivras jamais.
Je me suis souvent posé la question si j’aurais préférée une vie sans enfant, ou du moins elle ressemblerait à quoi.
C’est un chemin que je ne pourrai jamais explorer et me mettre en priorité avant tout le monde maintenant demande plus de sacrifices, plus de planification.
Tu seras la tante fantastique de nos enfants Julia. Je t’aime. 💜
Tout est toujours une question de choix et, finalement, ceux qui ne comprennent pas ce choix de vie sans enfant sont comme ceux qui ne comprennent moultes autres choix d'une vie (vie professionnelle, pays de résidence, orientation sexuelle...).
Oh oui je sera la tata chez qui on va jouer aux jeux vidéos 💜 !!
1000%
Je te rejoins je ne me vois pas du tout mère, je n’ai jamais eu envie de ça et mon mec l’a accepté.
C'est difficile de trouver une moitié qui est en accord avec nos choix, je suis heureuse que ce soit le cas pour toi ! 💜
C'est un sacré sujet ça !
J'ai souvent côtoyé la présence des tabous qui sont juste dessous, au cours de ma vie, où j'ai facilité quantité de groupe de femmes en "santé alternative". C'est hyper intéressant d'en parler. Je trouve qu'on devrait tous avoir une vraie réflexion là dessus, et que, si c'était moins tabou, certains parents auraient pu se donner la liberté de ne pas l'être, pour leur plus grand bien. (Et pour le bien des enfants dans certains cas, hélas. Autre sujet).
C'est sûr que ça soulève beaucoup de choses pas faciles à regarder en face, par effet domino, un tel sujet. Mais je crois que, quand même, aujourd'hui, on a les outils cognitifs et un certain recul, pour pouvoir soutenir cette réflexion au niveau sociétal.
Je crois que ça commence par expliquer aux jeunes filles et aux jeunes femmes, qu'à moins d'avoir des difficultés à concevoir, elles auront le choix. Choses que j'ai rarement entendu étant ado et jeune adulte ! 🫠
Cette pression sociale sur tous nos pans de vie ! Être libre et bien dans ses baskets c’est le but , pas de répondre aux codes sociaux ! Tout le monde n’aime pas la raclette, et alors ?
Merci pour cet article ♥️
🥲 j'ai l'impression que ça concerne toute une génération
C’est très juste ce que tu dis, et c’est fou à quel point la pression sociale et familiale est forte. 😖
J’ai passé de mon côté les dernières années à dire que je n’en voulais pas… pour finalement changer d’avis. Mais parce que je crois que j’avais besoin (et c’est assez normal en fait haha) que la volonté vienne de moi et pas de mes proches qui n’arrêtaient pas de remettre le sujet sur le tapis.
En fait, à force qu’on m’en parle mon esprit de contradiction a pris le dessus. Et c’était un moyen de faire taire les discussions…
Que ce soit dans un sens ou dans l’autre, je pense qu’on ne peut pas prendre de décision tant qu’on n’a pas réussi à se recentrer sur nos besoins / envies / visions du monde et de la maternité. Mais y a pas grande chose qui nous y aide. J’ai pas arrêté de me demander « si j’en veux pas, c’est parce que j’en veux vraiment pas, ou parce que les gens me soûlent à m’en parler ? » puis quand j’ai commencé à changer d’avis, ça a été le questionnement inverse 😅
Bref, tout ça pour dire que chaque femme et chaque couple devrait se sentir libre de faire ses propres choix, car ils sont légitimes. Je déteste l’injonction constante qu’on a à faire des enfants. Laissez nous tranquille bon sang !!
Oh gosh j'imagine très bien la gymnastique de cerveau que cela a du être pour toi ! 🥹 Mais je suis ravie que tu nous parle de ces "switch" de raisonnement, parce qu'ils font aussi partie de la réflexion d'ensemble (et c'est pas grave si c'est pas linéaire).
Bravo d’en parler. Je n’ai jamais voulu avoir d’enfant mais je n’ai personne autour de moi qui n’en ait pas eu volontairement. Le tabou est fort.
Ce qui me semble fou est que tout le monde en ait ou en veuille. C’est ça qui pour moi est étrange, pas le fait de ne pas en vouloir.
Mais complètement ! Le "curseur de la normalité" n'est pas "au centre".
J’adore que mes proches fassent des enfants mais, pareil que toi, j’ai tellement de passions dans ma vie que ça me réjouit profondément chaque jour de vivre cette vie là 🤗
Et plus tard on organisera des retraites/séjour de "sans-enfants" et ce sera génial !
J’en serai c’est certain hahaha !
Merci pour ce post. Je viens de terminer une bande dessinée très précieuse de Lucrèce Andreae qui s'appelle "Amère". Je te la recommande, c'est très éclairant...
Wouahou. J’ai lu ton texte d’une seule traite… je l’ai dévoré car il répond à des interrogations existentielles qu’on a toutes à la trentaine. Merci beaucoup de nous avoir partagé cela.
Merci Laurie d'avoir pris le temps de me laisser ce mot 💜 !!